jeudi 25 septembre 2014

FONDS VAUTOURS VS MODÈLE DE CROISSANCE






C’est quoi les Fonds vautours ?

Les fonds vautours ont apparu aux USA et en Angleterre, ce sont des groupes financiers purement spéculatifs, installés en toute légalité dans les pays occidentaux et domiciliés dans les paradis fiscaux. Ils déguisent leurs activités en sociétés-écran, ils achètent des bons des grandes entreprises au bord de la faillite ou des pays surendettés, pour après les attaquer en justice et réclamer le paiement avec des intérêts impayables, 1600% pour l’Argentine.

L’impérialisme a crée ce système
financier ultralibéral les « fonds vautours»
pour extorquer en toute légalité les nations


L’Argentine posède d’abondantes resources naturelles.

Malgré sa richesse naturelle et une population qualifiée, la situation économique de l’Argentine n’a fait que décliner à partir des années 70’ et jusqu’à la crise la plus grave de l’histoire du capitalisme: le default de 2001 
« el corralito »

Pourquoi ? Pour enrichir le nord avec le pillage du sud.
Comment ? Avec une volonté politique à l’encontre des intérêts des nations et à faveur des groupes financiers internationaux.
Quand ? Afin d'appliquer cette politique néolibérale en Argentine l’impérialisme a provoqué deux poutchs :

Terrorisme d’Etat
Coup d’état (1976-1983)
Terrorisme économique
Coup du marché (1988-1990)


Ces appareils d’oppression ont mis en place une stratégie de guerre afin d’éradiquer définitivement le champ socialiste d’ Amérique Latine, condamnant le peuple argentin à la pauvreté, le chômage, la famine, des milliers des compatriotes disparus et des centaines des milliers condamnés à l’exile. Dépendance financière étrangère, perte de la souveraineté (absence de régulation, privatisations des biens et services publics, désindustrialisation, surendettement), tel était l’Argentine à l’arrivé au pouvoir de Nestor Khircher et le Front pour la Victoire.


Soumettre les peuples à des critères
financiers pour que les nations perdent leur souveraineté


L’impérialisme a crée un système juridique et financier ultralibéral pour démembrer les pays surendettés d’Amérique Latine. Les plans Baker et Brady, les fonds vautours et sous la dictature en Argentine, la clause Martinez de Hoz (cession de souveraineté juridique).

En 2001 la dette extérieure accumulée pendant la dictature militaire génocide et les gouvernements néolibérales sous les ordres des EE.UU. avait atteint le 160% du PIB. Les fonds vautours avec la complicité du FMI, des banques, juges et politiques corrompus ont extorqué l’Argentine.
Cette fraude financière à grande échelle, fruit des deux opérations frauduleuses de négociation de la dette : le « Blindage » et le « Méga change » conduiront l’Argentine à une faillite historique. Le chaos généré plonge le peuple argentin, pris en otage, dans la pauvreté, le chômage, la famine, des milliers des compatriotes dans la plus grande indigence et des centaines des milliers condamnés une nouvelle fois à l’exile. 

Ces groupes financiers qui s’attaquent à l’Argentine s’appellent AC Paster, Blue Angel, NML Capital qui est une filiale de Elliot Management Corporation et Aurelius Capital Management, dirigée par Mark Brodksy, un avocat officiellement employé par Elliot Associates, basés à New York appartenant à Paul Singer, homme d’affaires américain très influant, membre actif du Parti Républicain. Ils possèdent un arsenal juridico-financier qui lui permet d’extorquer les nations, bafouer leur souveraineté, s’approprier de leurs ressources et mettre un frein à leur développement durable. Ces organismes financiers qui récemment ont obtenu gain de cause de la part de la justice américaine, continuent à demander la saisie des biens souverains, fonds de retraite, infrastructures et services publics, navire militaire, satellite, etc.


Mais nous savons que les représailles sont géopolitiques, le "Non à l’ALCA” en 2005, la renaissance de la Grande Patrie impulsée par l’arrivée au pouvoir des gouvernements progressistes en Amérique Latine, la politique de rupture à l’hégémonie de l’appareil financier impérialiste de Néstor Kirchner, Hugo Chavez, Evo Morales, Lula da Silva et Rafael Correa.

Il est nécessaire de soutenir notre pays dans le renforcement de l’initiative de la Banque du Sud, les résolutions du G77 + la Chine, l’abandon du dollar en tant que monnaie unique pour les transactions internationales, de soutenir la continuité du projet national et populaire de la dernière décennie où l’État a appliqué une politique productive et sociale, de souveraineté et intégration régionale, en dépit de la pression continuelle des médias, la Société rurale argentine et certains dirigeants de l’opposition.


Le débat en Argentine n’est pas économique mais politique:
Quel pays voulons-nous?



Loi de paiement souverain

Notre Présidente Cristina Fernandez de Kirchner a annoncé le 19 août dernier un projet de loi " Loi de Paiement souverain " visant à offrir aux détenteurs de la dette la possibilité d’accepter un échange volontaire de titres qui placerait la dette sous juridiction argentine, plutôt qu’américaine. Une manière d’affirmer ainsi la souveraineté économique de l’Argentine.

La dette argentine tient une place emblématique non seulement dans la situation politique de notre pays, mais dans le cadre d’un risque systémique de l’économie globale. Le capitalisme va à l’encontre d’une économie durable, ces formes d’accumulation et d’exploitation ne sont pas dignes du genre humain. 


Argentine reçoit le soutien de plus de 80 pays, G77 + Chine, UNASUR, MERCOSUR, ALBA-TCP, CELAC, CEPAL, PARLASUR, OEA. Dans sa 69e session l'Assemblée de l’ONU a voté l’adoption d’un texte visant  à protéger les restructurations de dette souverain, malgré l’abstention ou l'opposition des pays développés : ETATS-UNIS, ROYAUME UNI, ALLEMAGNE.

 

"No solo son terroristas los que ponen bombas. 
Los que desestabilizan la economía de un país también son terroristas" 
CFK


Argentins pour la victoire Province 25 (ApV) 
 Mouvement auto convoqué afin de soutenir le projet national et populaire incarnée par le Front pour la Victoire pour la République Argentine et l’Amérique du Sud.


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